02/08/2011

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7° Actionnaire de la société d’assurances (incendie) « Union des Propriétaires Belges » établie à Bruxelles.

Et d’autres sociétés comme « Caisse d’Epargne sous la garantie de l’Etat », etc.

Adelin se disait en lui-même qu’il avait assez de places pour remplir exactement son devoir dans chacune. Mais il ne put s’en tenir là, car après quelques jours de réflexions, il adressa à un des majors nnommés à la Noël la lettre suivante :

« Camarade François,

« Désirant faire partie de l’Etat-Major de la Compagnie du Bambois, serais-tu assez bon de vouloir me dir(e si on accepterait un troisième major.

« Donne-moi réponse au plus tôt, si tu veux bien.

« Reçois mes cordiales amitiés :

« Frédéric-Adelin. »

 

Le jour suivant, Frédéric-Adelin reçut une réponse ainsi conçue :

« Mon cher Ami,

Nous avions décidé de ne plus prendre de majors, puisque Charles Guillaume fait déjà le troisième, mais comme c’est toi, nous t’acceptons avec plaisir.

« Mes amitiés.            Fe. Gobert. »

 

L’état-major nommé à ce jour lui fit part de la plus prochaine assemblée et à celle-ci Adelin alla se mettre en libération.

 

 

Nomination d’un colonel et d’un lieutenant-colonel

 

 

Adelin resta timide au milieu de l’assistance, puis il dit à ses amis que parmi les quatre majors il devrait y avoir un chef, parce qu’ainsi il y aurait au sein des discussions qui pourraient surgir une parole dominatrice.

On parla de nommer un colonel et un lieutenant-colonel.

Dans la réunion subséquente qui a eu lieu chez Joseph Lefèbvre, les places de Colonel et de Lieutenant-Colonel furent passées parmi les majors.

Adelin, qui depuis le premier jour de son entrée dans l’Etat-Major ne rêvait que le grade de Colonel, obtint celui-ci au prix de quinze francs. Les hausses étaient suivies par Charles Guillaume qui obtint ensuite le grade de Lieutenant-Colonel pour cinq francs.

Cosme Frédéric-Adelin était donc le chef principal de la Compagnie du Bambois qui s’est formée pour la première fois cette année, en 1893 donc. Les

09:04 Écrit par Johan Viroux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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