02/08/2011

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Adelin pourtant braverait la mort pour la patrie en danger si la cuirasse et le casque garnissaient son corps et si sa main était armée d’une rapière.

Il ne porta aucunement rancune à n’importe qui d’eux, et une heure plus tard, toute la compagnie goûtait la dive bouteille en la demeure d’Adelin.

Le désordre de la place du Marché avait amené plusieurs chamailleries dans la soirée.

 

Kermesse de Maison

 

Le 8 octobre, la compagnie s’est rendue à la kermesse de Maison ; celle de Fosses y était allée également. Elles ont été très bien reçues par la jeunesse et par l’Etat-Major dont M. Amand Wotez était colonel.

 

Caisse Sociale.

 

Comme je l’ai déjà dit, les capitaines et les lieutenants payaient à peu près à tiers avec les

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majors.

Les frais de la compagnie avaient été compensés au-dessous du fond. Pour la kermesse de Maison, qui était la dernière sortie, on se fiait sur un fond qui était moyen, mais après, avec les réclamations qu’on ne comptait pas on se trouva court.

Après il est très difficile de rassembler les officiers pour payer les quelques restes.

Il est bon dans un Etat-Major, comme dans n’importe quelle société, de former un fond d’environ 25 francs au minimum, à partager entre les officiers de l’Etat-Major environ un mois après la marche, car quoiqu’il n’y ait plus rien à payer, il y a toujours des réclamants échappés de mémoire.

 

Conclusion.

 

Nous avons eu à remarquer dans l’Etat-Major général de la compagnie, l’énergie trop douce du premier chef Adelin Cosme à l’égard de ses subordonnés, on l’a vu sans

07:42 Écrit par Johan Viroux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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